Surtout quand il s'agit de faire la nique, pardon, de tourner en derision, un politicien que je n'aime pas, mais alors vraiment pas ...
C'est du moutonnage, mais du moutonnage bien employe, puisque le but est que le plus de personnes possibles fassent la meme chose:
L'idee est de fomenter un "Google Bombing", une sorte d'attentat a la pudeur (politique) de la petite personne de N. Sarkozy, en faisant, comme ci-avant un lien associant le texte d'un lien (Nicolas Sarkozy) à une page Web (en l'occurence celle de la page d'accueil du site du film Iznogoud) en vue de placer ce site dans les premiers résultats de Google.
Et vice-versa.
La relation entre le petit chefaillon et le grand (!) vizir n'echappera pas au public averti que vous etes, je vous epargne donc (pour une fois) toute logorrhee inutile...

C'est pas grand chose, mais ca fait du bien... et ca marche pas mal, puisque le site de Iznogoud est deja en bonne place dans la recherche GO_ogle !
C'est du moutonnage, mais du moutonnage bien employe, puisque le but est que le plus de personnes possibles fassent la meme chose:
L'idee est de fomenter un "Google Bombing", une sorte d'attentat a la pudeur (politique) de la petite personne de N. Sarkozy, en faisant, comme ci-avant un lien associant le texte d'un lien (Nicolas Sarkozy) à une page Web (en l'occurence celle de la page d'accueil du site du film Iznogoud) en vue de placer ce site dans les premiers résultats de Google.
Et vice-versa.
La relation entre le petit chefaillon et le grand (!) vizir n'echappera pas au public averti que vous etes, je vous epargne donc (pour une fois) toute logorrhee inutile...

par Zoelie
publié dans :
Zoelie's Life (palpitante)
J'aimerais pouvoir arguer que mon honteux silence blogatif du mois de Septembre était du à une vie 
sociale trépidante, vous dire que, bon, blogguer, c'est bien gentil, mais que j'ai pleins d'autres choses intéressantes à faire, que je suis très demandée... etc.
(Notez que j'ai quand même pris le temps de modifier un chouïa le desugn du message d'accueil...)

Mais, bon, la vérité, c'est que le mois de Septembre me déprime.
Alors, je préfère le nier, là, voilà.
Maintenant qu'il est passé, ça va mieux.
Enfin, je suppose.
Vous vous souvenez de la fois où je disais que j'avais le moral d'une gaufrette ? (ça devait être rapport à ma thèse, au hasard... ) Ben, disons que là, la gaufrette s'effrite.
Oui, parce que c'est pas que j'aime me plaindre (quoique, si, mais bon), mais j'ai le fichu sentiment d'être totalement transparente dans de fichu labo ...
( et quoi de pire pour une fille, n'est-ce pas ? Bon, les mecs, je vous entends déjà rigoler, mais avouez que vous aimez pas ça non plus ...)
...
...
Puisque vraiment vous insistez, j'explique le fond de ma déprime ( la surface, on aura compris, c'est que de toute façon, je me plains tout le temps... ça s'appelle se complaire, il paraît, mais menfous...) :
La semaine dernière, mon chef de labo et mon responsable de thèse ont organisé un Workshop ( non, c'est pas une boutique de travail, on ne peut pas y acheter le travail qu'on n'a pas envie de faire, ce qui est regrettable, tout au plus, on est là pour faire envie aux autres avec notre beau travail qu'on leur donnera pas ...) international chez nous...
Outre le fait que c'était suffisament mal expliqué/indiqué pour qu'on ait franchement l'impression qu'ils n'avaient pas envie de nous y voir, nous autres pauvres grouillots non-organisateurs de colloques, j'ai fini par constater (à la dernière minute puisqu'on n'avait pas eu le programme avant) que, de tous les thésards et post-docs du labo, j'étais la seule cruchaude à ne pas faire présentation...
Pourquoi ? Ben, parce que le sujet de la conférence était sensé être super-ultra-ciblé de la mort qui tue sa race, pour nous, on n'est pas des petits rigolos, on fait pas des workshops généralistes (peuh!), on n'est pas là pour se goinfrer de mini-viennoiseries...
Et donc, on ira voir personnellement les gens dignes de présenter un truc à notre fabuleuse petite sauterie...
Bon.
Soit.
Mais dans les faits, c'est pas comme ça que ça se passe. Jamais. Dans les faits, on invite les gens qui sont susceptibles de nous réinviter par la suite à un autre workshop. L'organisation de conférence se doit d'être un processus réversible et adiabatique...
Donc au final, la moitié des gens qui ont parlé étaient largement plus à la marge du sujet que je n'aurais pû l'être.
Sachant que l'hypothèse la moins déprimante pour expliquer la façon dont les choses se sont passées est qu'ils m'ont purement et simplement oubliée
(les autres hypothèses pouvant être, en vrac, qu'ils me trouvent trop nulle
, que mon sujet n'est pas assez novateur, qu'ils n'aiment pas ma couleur de cheveux, que je parle anglais trop correctement pour avoir l'air de réellement consacrer ma vie à la Physique, ou que c'est comme ça parce que la réponse est 42 ... ), même si un des organisateurs est sensé être mon responsable officiel et l'autre est dans le bureau à côté du mien, je me déclare officiellement en état de vexation intense.
Certes, tout le monde s'en cogne.
Mais quand même.
* Pour les non-anglophones: "Dieu est réel, à moins qu'il ne soit déclaré entier".
Pour les non-informaticiens: laissez tomber, les blagues de geeks ne font rire qu'eux ... J'ai honte.

sociale trépidante, vous dire que, bon, blogguer, c'est bien gentil, mais que j'ai pleins d'autres choses intéressantes à faire, que je suis très demandée... etc.(Notez que j'ai quand même pris le temps de modifier un chouïa le desugn du message d'accueil...)

Mais, bon, la vérité, c'est que le mois de Septembre me déprime.
Alors, je préfère le nier, là, voilà.
Maintenant qu'il est passé, ça va mieux.
Enfin, je suppose.
Vous vous souvenez de la fois où je disais que j'avais le moral d'une gaufrette ? (ça devait être rapport à ma thèse, au hasard... ) Ben, disons que là, la gaufrette s'effrite.
Oui, parce que c'est pas que j'aime me plaindre (quoique, si, mais bon), mais j'ai le fichu sentiment d'être totalement transparente dans de fichu labo ...
...
...
Puisque vraiment vous insistez, j'explique le fond de ma déprime ( la surface, on aura compris, c'est que de toute façon, je me plains tout le temps... ça s'appelle se complaire, il paraît, mais menfous...) :
La semaine dernière, mon chef de labo et mon responsable de thèse ont organisé un Workshop ( non, c'est pas une boutique de travail, on ne peut pas y acheter le travail qu'on n'a pas envie de faire, ce qui est regrettable, tout au plus, on est là pour faire envie aux autres avec notre beau travail qu'on leur donnera pas ...) international chez nous...
Outre le fait que c'était suffisament mal expliqué/indiqué pour qu'on ait franchement l'impression qu'ils n'avaient pas envie de nous y voir, nous autres pauvres grouillots non-organisateurs de colloques, j'ai fini par constater (à la dernière minute puisqu'on n'avait pas eu le programme avant) que, de tous les thésards et post-docs du labo, j'étais la seule cruchaude à ne pas faire présentation...
Pourquoi ? Ben, parce que le sujet de la conférence était sensé être super-ultra-ciblé de la mort qui tue sa race, pour nous, on n'est pas des petits rigolos, on fait pas des workshops généralistes (peuh!), on n'est pas là pour se goinfrer de mini-viennoiseries...
Et donc, on ira voir personnellement les gens dignes de présenter un truc à notre fabuleuse petite sauterie...
Bon.
Soit.
Mais dans les faits, c'est pas comme ça que ça se passe. Jamais. Dans les faits, on invite les gens qui sont susceptibles de nous réinviter par la suite à un autre workshop. L'organisation de conférence se doit d'être un processus réversible et adiabatique...
Donc au final, la moitié des gens qui ont parlé étaient largement plus à la marge du sujet que je n'aurais pû l'être.
Sachant que l'hypothèse la moins déprimante pour expliquer la façon dont les choses se sont passées est qu'ils m'ont purement et simplement oubliée
Certes, tout le monde s'en cogne.
Mais quand même.

* Pour les non-anglophones: "Dieu est réel, à moins qu'il ne soit déclaré entier".
Pour les non-informaticiens: laissez tomber, les blagues de geeks ne font rire qu'eux ... J'ai honte.
par Zoelie
publié dans :
Zoelie's Life (palpitante)












