Lundi 6 juin 2005
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MissIkEA
(The Old One)
ou
MissIkEA (The New One)

La vie d'une pouffina de première classe, blonde et fort cultivée
(contribuant à prouver, si mon cas ne suffisait pas (comment,
"effectivement" ?) que
non, ce n'est pas antithétique.) Un extrait ?
"Il faut l'admettre, je suis pas vraiment douée pour écrire des textos
pornos, j'ai une âme de pouffina, pas de porno-star, je dois vous
avouer que ça me désole un peu.
A propos de porno, je suis tombée par hasard il y a quelques temps (le
hasard d'avoir des copains ingénieurs qui pour les Ÿ ont jamais vu une
fille toute nue en vrai) sur le film porno de Paris Hilton. J'éprouvais
déjà une certaine sympathie pour elle avant de le voir, mais après
visionnage, elle m'est apparue encore plus humaine. En effet, il y a un
plan pendant lequel notre amie Paris, se fait, comment le dire sans
choquer les âmes sensibles
hum
prendre en levrette (j'ai rien trouvé
de mieux) et là, on peut lire sur son visage un profond ennui.
Ça m'a émue (comme quoi un film porno amateur peut être émouvant). Je me suis dit "Paris a beau être une héritière riche et célèbre, au fond, c'est une fille avec une sensibilité de fille"
(il va sans dire que je ne m'expliquerai pas sur mes propos, comprenez
ça comme vous voudrez). Depuis, je me sens beaucoup plus proche de
Paris Hilton."
I'm too sexy for my blogMadel, l'Archiduchesse qui roxe sa maman, met ses petits
malheurs, grands bonheurs et questions existentielles en image, avec
talent et ironie. Elle me rapelle Euphrosine, ça doit être une chouette
copine .
Un extrait ?
Le blog qui pluche.On peut survivre aux USA. Si. Pluchon en est la preuve vivante.
Tout à l'ego.On peut aussi survivre au lycée: c'est le blog de Cassiopée.
Blog à la cibouletteL'extrêmement
talentueuse Gally nous régalent avec son BD-blog et ses mésaventures
avec Georgette, la Plante Carnivore.
Un extrait ?
Copines de GeekUn site pour comprendre et aimer son geek.
Barbie au LavomaticUne autre greluchette, qui voit sa vie en rose Mattel, ... ce qui n'empêche pas une crtaine acidité dans le propos.
Blog à part.Attention, cette fille est dangereuse ! La preuve ? "
Et oui, j'ai roule sur un herisson...
Petite remise dans le contexte pour que tout le monde me comprenne bien...
Samedi soir, petite
soiree chez Clem, dans le trou du cul du monde (Barnard Castle plus
precisement). Nous decidons d'aller passer la fin de soiree sur
Darlington (capitale du trou du cul du monde). Apres une soiree mitigee
(les gros lourds restent a Darlington, les lourds tout court vont a
Newcastle... c'est dire s'il y en avait des lourds!!) nous reprenons la
voiture (oui, boire ou conduire, il faut choisir, V a passe la soiree a
siroter du RedBull nature!) et tentons de rejoindre la campagne
profonde...
Le chemin se passe
bien, si on exclut que je n'ai pas vu que des mecs etaient au bord de
la route (pas de suicidaire parmi eux, heureusement, ils auraient tous
pu se jeter sous les roues que je n'aurais pas reagi, trop occupee a
suivre la route sinueuse), que j'ai failli mettre le feu a mon derriere
en laissant tomber une clope (maman, si tu me lis, nan je ne fume pas
en voiture voyons!!), et... que j'ai roule sur un herisson!!!
Oui, c'est
traumatisant, le seul truc que j'avais tue en voiture auparavant, ca
devait etre une mouche debile qui etait venue se coller a mon pare
brise... La, je l'ai vu de loin, mais j'ai cru qu'il allait bouger (ca
court vite un herisson, malgre les petites pattes, quand ca le veut, ca
trotte bien!!) mais il n'a pas bouger... Et c'etait soit le fosse, soit
la file d'en face, en haut s'une colline donc aucune visibilite... J'ai
donc roule sur le herisson...
Clémentine m'a
philosophiquement dit qu'il vallait mieux tuer un herisson qu'un
blaireau, il parait qu'un blaireau ca te tue une voiture, mais quand
meme, je suis devenue une meutriere dela route..."
Atomes Crochus

Un Blog à fourmis ... qui fourmille de bons articles(oui, je sais, elle était facile).
Un extrait ?
"Le temps est à l'orage et comme à chaque fois, dans cette situation, mieux vaut son calme conserver.
Un
temps lourd réduit considérablement la capacité de chaque individu à
maîtriser paroles et gestes. Cela est d'autant plus difficilement
gérable lorsque Femme entre en période pré-menstruelle.
Vous vous interrogez sur les mots que vous vous devez de trouver afin de ne pas subir le courroux de femme...Et c'est bien légitime!
Sachez que Femme a des manifestations physiques, que vous vous devez de connaître, afin de prévenir toute situation délicate.
Le sujet est à aborder en période post-menstruelle, lorsque Femme retrouve sa disposition et sa bienveillance naturelle envers vous.
Soyez à l'écoute de son corps, mais aussi de ses gestes, de ses mots ... et des augures!
Si
vous percevez dans les cieux uniquement six vautours, débrouillez vous
pour en trouver six autres! La douzaine s'impose en pareilles
circonstances.
Vous n'êtes pas homme à scruter dans les nuages? Alors penchez-vous quelques instants sur d'autres signes qui ne trompe pas!
Votre dame n'accepte point les remarques, se laisse aller à un vocabulaire peu habituel?
Que faire?
Vous ne devez Jamais au grand jamais,
vous entêter davantage à taquiner votre belle! A coup sûr, vous
finiriez par subir quelques bousculades douloureuses pour vos organes
si précieux en prériode post-menstruelle. Vous risqueriez de vous
mettre en danger. Vous devez au contraire, avec la distinction dont
vous savez faire preuve, vous éloigner de Femme afin, que cette
dernière puisse bénéficier d'un espace suffisant: Elle ne doit en
aucune manière se sentir oppressée et regardée étrangement.
Vous constatez que votre moitié rougit de colère face à la machine à café?
Que faire?
Vous ne devez Jamais au grand jamais, vous mettre à ricaner allllllllllllllllègrement devant elle. Nul doute que vous finiriez par vous ramasser le café en pleine figure!
Vous
devez au contraire, avec la lucidité qui vous caractérise, vous retirer
rapidement dans une autre pièce et camoufler votre sourire moqueur, car
là, le café tu vas te le prendre dans la G#####, c'est net!
Vous admettrez bien aisément qu'il est difficile de reconnaître la période pré-menstruelle de la période post-menstruelle...
Qu'est-ce que la période post-menstruelle, sinon une période pré-menstruelle en devenir..."
l'Opéra FarfeluVoir
la "Tétralogie" de Wagner autrement... en rigolant, en l'occurence.
Délires mythologiques et pleins d'autres opéras à suivre.

Un extrait ?
"Je vous épargnerai les détails du premier tableau,
sachez seulement que cela sent un tantinet la scène de ménage entre le
couple divin. Tout cela à cause de cette grande bâtisse au fond,. Il
faut dire, que Wotan n'a rien trouvé de mieux pour "règler" ses ouvriers, les deux géants, que de leur promettre sa belle-soeur Freia comme
paiement en nature (quelle manque de tact!), tout en se réservant le
droit, en tant que grand chef suprême, de ne pas tenir ses engagements
(pas très noble, mais normal pour un dieu qui a perdu un oeil en se
taillant une lance dans l'arbre du monde, alors qu'il n'y était pas
autorisé, presque un voleur de pommes en quelque sorte)
Les
frangins hyperdéveloppés montrent leur grand nez et avancent
tranquillement la main vers l'objet de leur convoitise (grands pervers
va!) Les frères de la damoiselle, rappliquent à la rescousse (ils ne
sont pas corses, mais l'honneur de la famille c'est sacré partout!) Le
ton monte un chti pneu et les opinels sont dépliés. Loge, Détritus du
coin, musardant dans les parages, interpellé par son patron, lui
raconte les brèves du coin et donc le vol de l'Or (les géants
détournent le regard de Freia, et tendent l'oreille). C'est gagné! Par contre il va falloir descendre au Nibbelheim (domaine d'Albérich et de son peuple nain) et ce n'est pas une mince affaire pour Wotan de
se retrouver sous-terre (il doit être claustro en plus!) surtout qu'il
n'a que jusqu'au soir pour remonter avec le butin (un casse, quoi! et
presque par les égouts). Les géants, empoignent avec peu de galanterie
la malheureuse oiselle et s'en vont. Wotan et Loge ont intérêt à faire fissa car l'effet "lifting" de Freia s'estompe
en même temps qu'elle disparaît à l'horizon (mince alors, ils
vieillissent et vitesse grand V encore!). Prenant leurs rations de
survie et leur tenue de manoeuvre, Le grand chef et son sous-fifre
préféré (il n'y a que lui dans les parages) s'enfoncent dans les
profondeurs miasmiques et ténébreuses du monde d'en-dessous.
Fin de la deuxième scène"Le Blog plus fort que la vieJézéckiel, sa vie, son oeuvre... Et son oeuvre, elle est pas piquée des hannetons...
Carmen Cru,

la mémé à l'humeur assassine de Jean-Marc Lelong, se serait-elle réincarnée en jeune homme ?
En
tout cas, vous lirez certainement là les seules blags de Toto capables
de vous arracher un éclat de rire. Entre autres choses.
Un extrait ?
"Comme tous les matins, alors que le soleil
commençait tout juste à pointer le bout de ses rayons, je me suis levé.
Le contact froid du carrelage contre mes pantoufles acheva de me
réveiller et je décidai d'aller faire un brin de toilette, pour passer
le temps. En me brossant les dents, j'ai réalisé que je n'avais jamais
tué de chien pour le plaisir. Je me devais absolument d'y remédier,
pour mon accomplissement personnel.
Après avoir longuement hésité
entre un petit canif et une batte de baseball, j'optai pour le sac en
plastique (une petite rivière coule à deux pas de chez moi...)
Si je n'avais pas été le seul passant à
arpenter la rue, j'aurais pû dire qu'elle était animée mais je
mentirais si je le faisais, car on aurait pu y entendre une mouche
voler (sous réserve qu'elle fut du gabarit d'un hamster et usant d'un
mégaphone, car les oiseaux chantaient fort...)
Je tournais au coin de la rue Jacques Chirac
lorsque la gamine fit son apparition, au loin, trainant un truc poilu
au bout d'un morceau de ficelle. Avançant de quelques mètres, je
réalisai que le truc poilu avait aussi une truffe, des oreilles
tombantes et une queue frétillante : un chien !
J'abordai la fillette, trépignant tel un somalien devant une saucisse cocktail.
- Salut gamine. Tu pourrais me prêter ton chien, s'il te plait ? J'ai envie de le tuer.
-
D'accord. No problemo. Je commence à en avoir marre de me le
trimballer. Il me débecte, à renifler les poteaux. Je ne supporte plus
de le voir lever la patte tous les trois mètres. Il est à toi.
Mon sourire s'évanouit alors que le sien s'élargissait.
-
Euh, mais tu n'y tiens pas un peu, à ton chien ? Quand même, il est
mignon comme tout. Regardez-moi ces grands yeux brillants...
- Non,
il me saoule. Il est super niais. Mes parents m'obligent à le sortir
deux fois par jour, sous prétexte que je les ai harcelés pendant deux
ans pour avoir un chiot rien qu'à moi. Je les hais.
- D'accord, mais
tu l'aimes un peu, quand même. Sa mort te choquerait profondément et tu
serais méchamment traumatisée, non ? Obligée de suivre une thérapie
jusqu'à l'âge adulte ?
- Non, non, je te dis. J'en veux plus. Tiens, prends-le, hop.
Elle
se baissa, ramassa le chien et me le tendit. L'animal semblait
apprécier modérément, car il commença à se débattre avec vigueur tout
en poussant de pathétiques petits jappements.
- On dirait qu'il t'adore, ton chien, n'est-ce pas ?
-
Ca, c'est sûr. Je suis tout, pour lui. La prunelle de ses yeux. Je suis
son univers, tout comme je le suis pour mes parents, mes cousins,
oncles, tantes et grands-parents. Ma prof d'anglais aussi m'aime
beaucoup.
- Pose ton chien sur le sol et laisse le partir, petite.
Elle tiqua légèrement, puis sourit.
- Ouaip, pourquoi pas ?
Dès
que ses pattes touchèrent le sol, le clébard se rua sur un clochard,
vautré sur le trottoir de l'autre côté de la rue, et entreprit de le
renifler frénétiquement.
- Bien, bien. Si on allait se promener au
bord de la rivière, ma mignonne. Histoire de profiter du spectacle de
la nature s'éveillant au petit matin.
- Ah oui, je veux bien. Allons-y !
Sa petite main disparut dans la mienne.
Il faisait un peu frais."
Je
sais pas vous, mais moi, ça me fait penser à la rencontre entre Jean
Valjean et Cosette, revisitée XXIème siècle façon gore...
Langues de pute
Au pluriel, parce qu'elle sont deux, ce qui, manifestement, donne à leur verve une croissance géométrique (copines*2 = péripatétiglottes2, pour les non matheux). Mais elles sont pas médisantes, Manue et Lisouille, elles sont réalistes !
Et artistes, aussi ... :
Un extrait ? "C'est
parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son,que
tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con."
LegnochAttention, blog à forte tendance hilarothanatogène ...
Un extrait ?
"Quelques recents développements de la physique félino-beurrique et de la
théorie de l'antigravité.
L'expérience montre de manière irrefutable que lorsqu'une tartine
beurrée tombe d'une certaine hauteur, c'est toujours le coté beurré qui
touche le sol.
Le seul changement du point de vue énergetique est une diminution
de l'énergie potentielle, puisque l'état de la tartine reste inchangé.
Que
la tartine tombe avec la coté beurré vers le bas ou vers le haut, la
quantité d'énergie potentielle perdue est la même. Mais si elle tombe
le coté beurré vers le bas, l'entropie augmente de manière notable. En
effet, en touchant le sol, le beurre n'est plus confiné à la tartine
mais se répand sur le sol, ce qui augmente l'entropie du système.
Pour
respecter les lois de la thermodynamique, on peut donc conclure qu'une
tartine beurrée essaiera toujours de tomber avec le coté beurré vers le
bas.
Ce rappel sur les principes qui régissent la fameuse loi de la
Tartine Beurrée permet de mieux comprendre les recherches menées par
les physiciens dans le domaine de l'antigravité.
En effet, une
autre loi de la physique stipule que si vous lancez un chat par la
fenêtre, et ce quel que soit la hauteur, il retombera toujours sur ses
pattes.
La question qui surgit alors est: que se passe-t-il si on
attache une tartine beurrée sur le dos d'un chat (avec le coté beurré
apparent, bien evidemment) avant de le lancer par la fenêtre ?
Est ce que le chat retombe sur ses pattes ?
Est ce que le coté beurré touche le sol ?
Si vous êtes par trop fainéant pour mener à bien l'expérience
vous-même, quelques déductions logiques devraient vous permettre
d'arriver au résultat.
Les lois de la Tartine Beurree stipulent de
manière définitive que le beurre doit toucher le sol alors que les
principes de l'aerodynamique féline réfutent strictement la possibilité
pour le chat d'aterrir sur le dos. Si l'assemblage du chat et de la
tartine devait aterrir, la nature n'aurait aucun moyen de résoudre ce
paradoxe.C'est pour cela qu'il ne tombe pas.
C'est de cette manière que le secret de l'antigravité a été découvert.
Un
Chat-Tartine, s'il est lancé d'une fenêtre, s'élèvera à une hauteur
appropriée qui sera le point d'équilibre des forces de retournement
félin et d'attraction beurrière.
Ce point d'équilibre peut être
soigneusement modulé en enlevant un peu de beurre pour le faire monter
ou en enlevant quelques une des pattes du chat pour le faire descendre."
Trucs de dit ...